NIELS
MERCI DE NOUS AIDER.
Pour notre projet d’intégration scolaire
avec un accompagnant.
Dès la rentrée scolaire de septembre 2010.
Pour notre fils Niels atteint de troubles neuro-moteurs.

Nous sommes les parents d’un petit garçon
de 5 ans 1/2 qui souffre de troubles neuro-moteurs. Actuellement
notre fils Niels fréquente pour la dernière
année un jardin d’enfant spécialisé
le matin, une partie de l’après-midi étant
consacré a de l’enseignement individuel.
Il va deux heures par semaines en intégration à
l’école enfantine de notre quartier aidé
par une assistante du jardin d’enfant.
En Septembre 2010, Niels ira dans une école spécialisée
qui nous promet de maintenir un après-midi d’intégration
par semaine en classe enfantine mais qui ne peut décharger
un-e éducateur-trice plus d’une demi journée
par semaine.
Au vu des progrès de socialisation de notre fils,
nous avons cependant décidés de tout mettre
en œuvre pour augmenter ce temps d’intégration
dès la rentrée scolaire 2010 pour profiter
encore une année de la souplesse qu’offre
l’école enfantine, en sachant que l’intégration
sera difficile à partir de l’école
primaire.
Nous nous sommes orientés vers les écoles
privées car le Département de l’Instruction
Publique n’a pas de personnel pour accompagner les
enfants handicapés et n’accepte pas les personnes
extérieures au département dans les écoles
publiques.
Les raisons qui motivent ce projet d’intégration
scolaire sont identiques à celles retenues pour
les enfants en général : l’école
est un puissant moyen de socialisation, elle représente
un temps important dans la vie d’un membre de la
société. Les enfants handicapés faisant
partie, comme quiconque, de la communauté, il est
logique qu’ils apprennent aussi au sein de la communauté
scolaire.
Sur le plan éducatif, la socialisation, qui sous-entend
l’apprentissage des valeurs, des normes, des règles
et des rôles attendus d’un groupe, d’une
société, se développe principalement
au contact de modèles valorisants, le plus précocement
possible, dans des cadres stimulants. La socialisation
précoce garantit l’acquisition de facultés
d’adaptation qui facilitent les intégrations
à venir dans la vie adulte.
Sur le plan social, le contacte précoce entre enfants
handicapés et non handicapés est un enrichissement
qui favorise la connaissance et l’adaptation réciproque
et participe au développement de la tolérance.
Chantal et Laurent GAUD